2024–2027

COUNTRY - ROCK

Lakes Jam

Classement

#1 247

✓ 4 éditions documentées — 33 artistes ont participé
Prochaine édition

Lakes Jam 2027

Quand

23–26 JUIN 2027

Artistes à l'affiche

Lineup en préparation — nous le publierons dès confirmation.

Il reste

266
Jours
00
H
54
Min
58
Sec

Fan service

Chiffres, siège et habitudes de la maison

Éditions documentées42024–2027
Années d'histoire14 ansdepuis 2013
Pays habituelÉtats-Unis

À propos du festival

L’asphalte de Brainerd International Raceway ne demande pas un paddock de voitures. Il demande une scène. En 2013, Jerry Braam a planté Lakes Jam sur cette piste du Minnesota avec quelque trois mille auditeurs et une tête d’affiche que les chroniques ne lâchent pas : REO Speedwagon, qui des décennies plus tôt avait déjà joué sur le même site en première partie. Qui arrive en cherchant Lakefront Music Fest à Prior Lake ou Laketown Rock au Canada se trompe de lac. Ici le lac est celui de Brainerd et l’oreille est country et rock d’un week-end sur une course.

Braam n’a pas loué un parc de ville. Il a utilisé ce qu’il avait déjà : la logistique, la sécurité, le terrain du Raceway. Les notes locales le retiennent comme le propriétaire qui a eu l’idée et qui, deux ans plus tard, a ouvert le capital à des investisseurs — Ken Lacy, Dan Kavanaugh et d’autres sponsors qui connaissaient déjà le site — pour pouvoir payer des noms qu’un seul opérateur ne soutenait pas. Toby Keith et Styx apparaissent dans ces chroniques comme la mesure de cet élargissement. Qui traite Lakes Jam comme un festival né déjà massif saute le début de trois mille personnes et un fondateur qui a d’abord empilé des barrières sur une piste.

L’oreille est country et rock, ensemble, pas sur des pistes séparées d’une autre marque. L’affiche de 2013 le dit déjà : Gwen Sebastian et The Kentucky Headhunters un jour ; Great White, Night Ranger et REO Speedwagon le lendemain. Ce n’est pas un festival d’un seul genre qui ajoute un invité. C’est la thèse : un Midwest qui met sur la même herbe celui qui vient pour un hymne de radio country et celui qui vient pour un riff de rock classique. Qui imagine un enclos de nouveautés urbaines se trompe de contrat. Ici le contrat est une carte de tubes et un camping le long de la ligne droite.

L’expérience se déduit du format réel. Le camping ouvrait le jeudi ; le site des concerts, le vendredi après-midi. On entre avec un pass de deux jours ou d’un jour. On dort sous tente rustique ou sur un emplacement réservé. Qui arrive de Minneapolis ou des villes du lac ne trouve pas un quartier de bars. Il trouve un paddock devenu prairie, de la poussière du Minnesota, des moteurs qui ne courent plus et une scène qui, elle, tourne. Le temps peut être celui d’un juin du Nord : chaleur le jour, frais la nuit, averse qui transforme l’herbe en boue. La course a prêté le sol ; le public prête les chaises pliantes.

Lakes Jam est passé de deux jours à trois. Cet élargissement n’est pas un slogan. C’est la conséquence d’un site qui avait déjà l’espace et d’une oreille qui voulait plus d’heures de country et de rock sans déménager vers un stade. Les chiffres plus tardifs — des milliers que les chroniques citent avec prudence — ne doivent pas devenir un trophée. Ils mesurent qu’un début de trois mille en 2013 a atteint une échelle que Braam ne dessinait pas seul. La croissance n’efface pas l’origine : le Raceway reste le squelette. Qui travaille le site n’est pas seulement du personnel de tournée. C’est du Brainerd et du Baxter, des gens qui traitent le dernier week-end de juin comme le leur.

Le pays des lacs de Brainerd n’est pas une banlieue de Minneapolis. C’est un pays de cabanes, de bateaux, un endroit où les gens sont déjà en vacances quand arrive le dernier week-end de juin. Lakes Jam s’appuie sur cette géographie : qui campe ne vient pas seulement au concert ; il reste sur un terrain qui serait sinon un paddock. Les notes officielles parlent de Jammers, de camping rustique et d’emplacements réservés. Le country et le rock tiennent là parce que le public sait déjà dormir près du bruit. Qui imagine un festival qui se démonte à minuit et rend la ville se trompe de contrat. Ici le contrat inclut la tente et le petit-déjeuner avec de la poussière de piste.

Il ne faut pas mêler cette piste à Lakefront Music Fest ni à Laketown Rock. Lakes Jam est celui de Braam, celui de 2013, celui de REO Speedwagon à Brainerd International Raceway. Le mêler à un festival de Prior Lake ou à un ranch de Colombie-Britannique parce que les trois vendent du rock au bord d’un nom de lac, c’est mêler une ligne droite du Minnesota à une autre côte. Le sol est le Raceway. L’oreille est country et rock d’une rencontre qui tient entre un camping et l’arrivée.

Qui marche de la tente à la barrière quand le soleil baisse comprend pourquoi le paddock n’est pas redevenu seulement un paddock. Entre Braam et les investisseurs, entre la première partie des années soixante-dix et la tête d’affiche de 2013, entre Kentucky Headhunters et Night Ranger, le Minnesota a eu un festival de country et de rock qui n’a emprunté la piste à personne. Jerry Braam prête le métier ; Brainerd International Raceway prête l’asphalte. Il reste un Lakes Jam qui a appris à être grand sans cesser d’être, au fond, un début de trois mille personnes sur une course.

Site officiel · lakesjam.com

Genres

COUNTRY

ROCK

Fiche

Mois habituel
juin
Durée typique
4 jours
Ville habituelle
Brainerd, Minnesota
Plus longue série
4 ans consécutifs
Organisateur
Jerry Braam
Première édition
2013

Chronologie

Un artiste par année, le mieux classé

Artistes récurrents

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