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✓ 6 éditions documentées — 19 artistes ont participé
Prochaine édition

LEVITATION FRANCE 2026

Quand

2026

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Lineup en préparation — nous le publierons dès confirmation.

Fan service

Chiffres, siège et habitudes de la maison

Éditions documentées62021–2026
Années d'histoire14 ansdepuis 2013
Pays habituelFrancia

À propos du festival

LEVITATION FRANCE est un festival de rock et d’indie à Angers, dans le Maine-et-Loire. La première édition a eu lieu les 20 et 21 septembre 2013 au Chabada. Radical Production l’organise : la structure angevine de Doudou, qui travaille aussi à Rock en Seine. Le rendez-vous est l’édition française de LEVITATION d’Austin, le festival texan d’abord appelé Austin Psych Fest. Ce n’est pas Levitate, l’événement de Marshfield. Ce n’est pas non plus le festival mère du Texas. Ici le public entre dans une salle de musiques actuelles de la Loire.

Le lien entre les deux villes existait déjà. Austin et Angers se sont jumelées en 2011. Austin-Angers Music et la Ville d’Angers ont poussé l’échange. À Austin, The Reverberation Appreciation Society — avec Alex Maas, des Black Angels, et Rob Fitzpatrick — montait le Psych Fest depuis 2008. À Angers, un fait pratique tombait juste : le tourneur français des Black Angels était Radical Production, basé dans la même ville. François Delaunay, alors au Chabada, parlait d’un pont durable avec l’industrie musicale austinienne, pas d’un week-end isolé. Le Chabada est à la fois un centre culturel financé par le public et une salle privée. En 2013, il tenait environ neuf cents personnes. C’était la plus grande salle d’Angers.

Le premier week-end a affiché complet les deux soirs. Les chroniques situent environ deux mille personnes sur l’ensemble. Dix-huit concerts venaient de sept pays. Le pass deux jours coûtait quarante euros. Deux scènes tenaient dans le bâtiment. Le vendredi fermait avec The Black Angels. Le samedi enchaînait un autre bloc de rock psychédélique et d’indie de guitare. Night Beats et The UFO Club, déjà vus à Austin au printemps, ont traversé l’Atlantique. Le format était serré : pas de camping, pas de site de plusieurs kilomètres. Un boulevard, une salle, un public debout entre deux scènes.

L’affiche de 2013 dit la musique. The Black Angels ont apporté le rock psyché d’Austin que le festival texan connaissait déjà. Dead Meadow et Dead Skeletons ont tenu le même terrain, plus rêche. Beak>, le projet de Geoff Barrow, et Damo Suzuki, voix historique de Can, ont tiré l’indie vers le kraut et l’improvisation. Tamikrest est arrivé du Sahara avec des guitares qui ne sont ni du Texas ni de la Loire, mais tiennent sur une affiche psyché. Mars Red Sky et The Telescopes ont ajouté le rock lourd et le drone britannique. Lola Colt, Camera, Wall of Death, Lonely Walk, Neue Wilde, Elephant Stone et The Blondi’s Salvation ont rempli le reste des heures. Rock et indie ne sont pas une étiquette floue. C’est ce qui a sonné ces deux soirs.

Autour des scènes, il y avait une autre couche. Philippe Thieyre, journaliste et collectionneur, a apporté affiches et disques classiques au Grand Théâtre d’Angers, pour une exposition sur les racines du psychédélisme à San Francisco, Los Angeles et Austin. Bob Mustachio, éclairagiste du festival texan, a assuré les visuels de la scène principale. Robin Gnista a dessiné les affiches commémoratives du vendredi et du samedi. Aux 400 Coups, on a projeté When You’re Strange et Easy Rider, commentés par Delaunay, Xavier Massé et Thieyre. Le week-end n’était pas seulement un concert importé. C’était une salle, une expo et une ville jumelle qui prêtait ses institutions.

L’expérience se déduit du lieu. On arrive à Angers en train depuis Paris, à environ trois cents kilomètres. On marche jusqu’au boulevard du Doyenné. On entre dans une salle, pas dans un ranch. Le jour, le Chabada est un bâtiment de musiques actuelles. La nuit, les deux scènes forcent un choix : le gros nom ou la salle d’à côté. En septembre, la Loire peut être douce ou déjà froide. Pas de boue de champ. Une file à la porte, et une jauge qu’on sent quand les deux soirs sont pleins. Qui connaît le Psych Fest d’Austin regrettera le ciel ouvert. Qui vit à Angers gagne un festival à la mesure de la ville.

Avec les années, le format a quitté le béton. Il y a eu des éditions à l’extérieur du Chabada, sur le Quai et sur le parking de la salle. Ce n’était pas un décor. C’était la réponse à une salle trop juste pour un public plus large. En 2025, le rendez-vous s’est planté sur les rives du lac de Maine, toujours à Angers. Les chroniques parlent d’environ cinq mille personnes, d’un lac, de poussière et d’une grande scène. L’équipe locale reste : Radical Production, le Chabada et l’association Levitation France, présidée par Delaunay. Le rock et l’indie n’ont pas changé de ville. Ils ont changé de sol : de la salle à la rive.

LEVITATION FRANCE se lit mieux comme l’édition française qu’Angers a montée en 2013 avec Austin, pas comme le festival texan ni comme Levitate à Marshfield. Radical Production tient la production. Le Chabada a tenu les premières nuits. Le lac de Maine a tenu le saut d’échelle. Inutile de traverser le Texas pour entendre The Black Angels sur une affiche psyché. Ici le sol est une salle angevine, puis un lac. Le public tient d’abord en centaines, puis en milliers. L’histoire qui compte est un septembre 2013 complet deux soirs, qui a laissé sur la Loire un festival de rock et d’indie au nom emprunté et au site à soi.

Site officiel · levitation-france.com

Réseaux

Genres

INDIE

ROCK

Fiche

Mois habituel
juin
Durée typique
2 jours
Ville habituelle
Angers, Maine-et-Loire
Plus longue série
6 ans consécutifs
Organisateur
Radical Production
Première édition
2013

Chronologie

Un artiste par année, le mieux classé

Artistes récurrents

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5
Sylvie

ESTADOS UNIDOS

1 éditions