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JAZZ - LATIN - REGGAE
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3 éditions à explorer · futur, live et passé
Chiffres, siège et habitudes de la maison
MIMO Festival occupe quelques jours une ville de patrimoine et ne fait pas payer l'entrée. Lu Araújo le dirige. Elle l'a fondé en 2004 à Olinda, dans le Pernambouc. La musique tient sur une place, dans une église ou dans un palais, et à côté il y a le cinéma, des débats et des ateliers. Le site de la fiche reste en place. La feuille de questions dit que tout le programme est gratuit. Dans certaines salles fermées il faut un billet gratuit : si la personne n'est pas là à l'heure, la place passe à quelqu'un d'autre.
La première, dit Araújo dans un vieil entretien d'O Globo, a eu cinq concerts. Le premier a réuni deux mille personnes. La raison d'Olinda, dans ce même entretien, est une bouteille de bière contre la porte de l'Igreja da Sé au carnaval : elle voulait que la ville se voie à un autre moment. À partir de là, la page de la maison énumère Recife, João Pessoa, Ouro Preto, Paraty, Tiradentes, Rio de Janeiro, São Paulo, Itabira, Serra et São Francisco do Sul. En 2016 il arrive à Amarante. La page de présentation parle de 61 éditions, 14 villes et plus de deux millions de personnes. Celle d'une année plus tôt disait 60 éditions et plus de 12 villes. Près de quatre mille musiciens et plus de 600 concerts sont des chiffres de la maison.
L'accès, sur la feuille, comprend une zone pour la mobilité réduite, des toilettes adaptées, une signalétique et du personnel. Les boutiques sont en général près de la scène principale. La nourriture dépend de la ville. Sur la feuille d'Amarante, l'espace repas du Parque Ribeirinho ouvre à 18 h. Cela date de 2025, pas de Guimarães.
La feuille de 2025 partage le calendrier entre Rio, du 18 au 21 juin ; Amarante, du 18 au 20 juillet ; Olinda, du 12 au 14 septembre ; et São Paulo, du 19 au 21. Elle ajoute quatre nuits à Jazz in Marciac, les 23 et 27 juin et les 6 et 7 août, dans la saison croisée Brésil-France. Le JC, le 11 septembre 2025, encore avant les portes, appelle 16e celle d'Olinda et dit qu'elle revenait après sept ans. Le JN appelle 6e celle d'Amarante de ce juillet-là. O Globo, quelques jours plus tard, l'appelle 7e et parle de 60 000 à 70 000 personnes. Amarante Magazine écrit que 2024 et 2025 ont été imposées par le Supremo Tribunal Administrativo et qu'à la fin Araújo ne savait pas si la ville continuerait. Elle a dit que MIMO ne quitterait pas le Portugal.
En 2026 la musique s'installe pour la première fois à Guimarães, du 3 au 5 juillet. Le cinéma va à part, du 27 juin au 1er juillet, parce qu'Araújo a vu que l'écran perdait quand il concurrençait le concert. Elle dit à Rimas qu'elle était prête à attendre une année plus tard et que la mairie a demandé de le faire alors, à la seule date libre, et non dans la troisième semaine de juillet, qui était la sienne. Elle appelle cette édition-là un point zéro à cause du peu de temps. Le Campo de São Mamede, dit-elle, était un parking : sans électricité, sans égout, sans eau et sans rampe. Des mois de chantier pour que cela tienne quand même. Marco António Vieira marche les trois jours. La scène principale a le château derrière elle et le nom projeté sur la muraille. Le vendredi, des centaines de personnes sur l'herbe. Oumou Sangaré arrive avec sept musiciens. Fernanda Abreu, elle aussi avec sept, transforme le champ en piste et c'est, pour lui, le concert le plus festif de la nuit. Le samedi, à 17 h, dans le jardin du Paço dos Duques personne n'est au soleil : la chaleur ne le permet pas. Alaíde Costa, Mauro Senise et Cristóvão Bastos croisent choro, jazz et bossa. Vers 1 h 30, DJ Reborn continue même quand une panne coupe la musique un instant. Le dimanche, Mah Damba chante dans ce jardin avec un quatuor de violon, violoncelle et clarinettes. K.O.G. annule à la dernière heure et le trou se referme vite. Zé Ibarra joue sur le champ. À la fin, le public et les musiciens se tournent vers un écran : Vieira écrit que la Norvège a éliminé le Brésil en Coupe du monde et que cela a coupé le souffle de la fin. Unsafe Space Garden, neuf musiciens de la ville, occupe ce trou. Daddy G et Don Letts ferment. Le dernier morceau, sur une pulsation drum and bass, est Unfinished Sympathy.
Le lundi qui suit, la mairie approuve à l'unanimité un parrainage privé de 150 000 euros. Le prix du contrat avec Memories and Heritage Artes baisse d'environ 122 000. Turismo de Portugal apporte environ 170 000, dans la tranche des projets de plus d'un demi-million. Le maire, Ricardo Araújo, n'est pas parent de Lu dans ces pages. Il dit que le pari a été gagné par ce qu'il a vu, et que le rapport sur le public et les hôtels n'est pas encore là. Il n'y a pas de camping de festival dans ces récits. On dort en ville. À Amarante la feuille mentionne des campings de la zone comme logement, pas comme une porte du site. La forme qui reste debout est celle de quelques jours gratuits entre muraille, église et place. Le week-end que ces papiers parcourent jusqu'à la fin est celui du 3 au 5 juillet 2026, à Guimarães. Araújo dit qu'à deux heures du matin elle a appris que l'orientation était de continuer là. La date d'après n'est pas imprimée dans ces pages.
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Un artiste par année, le mieux classé
Ceux qui reviennent le plus dans les éditions de cette franchise.
#1République démocratique du Congo
3 éditions · 2023
#2Royaume-Uni
3 éditions · 2023
#3Brésil
3 éditions · 2023